En résumé:
- PCWorld explore la réalité du « vibe coding » avec des outils d’IA, où l’auteur a tenté de créer quatre applications en utilisant Claude Code et Antigravity de Google.
- Un seul tableau de bord Docker Swarm a réussi après une semaine d’efforts, tandis que trois réplications OpenClaw ont échoué en raison d’invites vagues et d’une mauvaise planification.
- L’expérience révèle que le développement assisté par l’IA nécessite encore une créativité humaine importante, des plans détaillés et des instructions spécifiques pour éviter les résultats « déchets entrants et sortants ».
Comme tant d’autres, j’ai sauté dans le train du codage d’ambiance, fasciné par l’idée de créer mes propres applications incroyablement utiles avec rien d’autre qu’une invite d’IA.
En six semaines environ, j’ai réussi à créer mes propres applications, quatre d’entre elles pour être précis. D’après mes calculs, trois d’entre eux sont plutôt nuls.
La seule application qui fait fonctionne assez bien – un tableau de bord graphique qui suit l’état de ma configuration Docker Swarm, une configuration de « cluster unifié » qui permet à divers services logiciels de flotter dynamiquement d’un nœud d’ordinateur à un autre – m’a pris environ une semaine pour vibrer le code, et le processus s’est déroulé assez bien.
Mes autres projets ? Pas tellement. J’ai fait trois tentatives de rétro-ingénierie d’OpenClaw, la sensation virale de l’IA agentique que tout le monde dans l’industrie de l’IA essaie furieusement de copier. Mon objectif était double : premièrement, créer une version verrouillée d’OpenClaw que j’étais à l’aise d’installer sur mon propre système, et deuxièmement, acquérir une expérience indispensable avec les agents IA en général.
Je travaille sur mon application « BenClaw » depuis des semaines, sous diverses formes et en utilisant divers outils, dont Claude Code, Antigravity de Google et le Codex d’OpenAI.
Au départ, j’ai essayé d’adapter des clones OpenClaw existants sur GitHub, puis j’ai essayé de coder mes propres vibrations à partir de zéro. « OK Claude » (ou Gemini, ou Codex), je demanderais : « Je veux construire mon propre OpenClaw. » Je peindrais ensuite les différentes fonctionnalités avec les traits les plus larges, tout en donnant à l’IA beaucoup de latitude en termes de résultat. (Il s’est avéré que c’était la première de nombreuses erreurs.)
J’ai actuellement trois prototypes codés par ambiance sur mon banc de test : un chatbot IA agentique mais oublieux qui communique via Discord et se plaint fréquemment d’avoir dépassé son nombre d’appels d’outil ; un assistant de flux de travail agentique prêt pour GitHub que je n’avais en fait pas l’intention de créer et que je n’ai aucune idée de comment l’utiliser ; et un agent d’IA basé sur des smolagents qui est devenu d’une manière ou d’une autre trois agents distincts, dont aucun ne fonctionne de manière fiable.
C’est après ma dernière débâcle avec Smolagents que j’ai commencé à me demander si j’allais réellement quelque part pendant mes heures et heures de codage vidéo, ou si j’étais devenu tellement ébloui par la vue de Claude Code, Antigravity et Codex qui faisaient tourner du code que j’avais été aveuglé par le fait que je faisais simplement tourner mes roues.
Mon plus gros problème était peut-être mon incapacité à faire ce que font toujours les développeurs de logiciels chevronnés : développer un plan détaillé du produit fini, complet avec les caractéristiques, les fonctionnalités, son apparence et, plus important encore, ce qu’il est censé faire.
« Spécifier » ou « échafauder » des projets logiciels est un travail difficile, et même si vous pouvez certainement le confier à Claude, Gemini ou ChatGPT, le problème est que ils commencez à prendre les décisions critiques en matière de conception, pas vous,
Le résultat ? Mon deuxième projet d’agent IA, surnommé « AgentLab » par Claude, qui fait… eh bien, honnêtement, je ne suis pas sûr de ce qu’il fait. Il faudrait demander à Claude.
Ce que nous avons ici est un cas classique de « garbage in, garbage out », et même si des outils comme Claude Code, Antigravity de Google et le Codex d’OpenAI peuvent faire des choses étonnantes lorsqu’il s’agit d’écrire et de déboguer du code, tout ce que je faisais était de leur donner des invites vagues et inutiles, sans planification, rigueur ou vision. Les applications poubelles avec lesquelles je me suis retrouvé n’auraient pas dû être une surprise.
Maintenant, cela ne veut pas dire que les codeurs amateurs comme moi devraient abandonner et laisser le soin aux experts. Loin de là. Si vous avez une vision pour une nouvelle application et que vous souhaitez la créer vous-même, c’est votre chance.
Ne sous-estimez pas l’imagination, la créativité et l’huile de coude nécessaires avant et après que Claude Code, Antigravity et Codex opèrent leur magie.











