Souris Dream Machines DM2 Comfy S

Logo DM2 Comfy S

Vous n’en avez peut-être jamais entendu parler mais Dream Machines est une jeune société polonaise connue pour ses périphériques gaming. Et ce mois-ci, elle nous propose la quatrième version de leur souris pour gamer avec la DM2 Comfy S.
Contrairement à certains concurrents, ils font plutôt dans la sobriété, certainement pour coller à leur politique : le tarif normalement contenu implique d’aller à l’essentiel.
Voyons donc ce que vaut cette souris vendue à 35 €.

Souris DM2 Comfy S

La souris

Si les premiers modèles faisaient vraiment dans la sobriété (trop ?) avec une forme classique, qui est cependant très appréciée de nombreux utilisateurs, la quatrième version est un peu plus affirmée avec une forme plus ergonomique et nous gratifie de 7 boutons. On retrouve bien le code couleur du gaming : une souris noire avec un logo qui s’éclaire en rouge comme les boutons de changement de DPI et la molette.

Logo DM2 Comfy S

Très légère, elle pourrait presque faire cheap. Heureusement, la finition est globalement à la hauteur, d’autant que l’habillage quasi-intégral en soft touch apporte une petite touche haut de gamme et surtout assure une meilleure adhérence.
Donc ici, fini la souris toute « ronde », DM a dessiné des encoches sur les côtés pour recevoir les doigts. Mais cette ergonomie nous montre bien qu’elle est spécifiquement faite pour les droitiers.
Côté gauche, on trouve deux boutons assez imposants dont la séparation physique est accrue par la présence d’une partie basse sur chaque bouton (face à face). Ce qui n’est pas le cas des clics, qui eux, sont sans séparation physique de la bande qui constitue la partie centrale. On trouve juste une fente qui précède un encart de plastique aspect laqué. C’est ce dernier qui reçoit les boutons de passage de DPI/profils et la molette. La molette est en plexi translucide et elle accueille une bande de caoutchouc cranté.
En clair, on est face à une coque que l’on a déjà pu voir sur d’autres modèles, cependant DM l’a remise à jour, notamment en l’équipant d’un capteur optique répandu : le PixArt3360. C’est principalement sur le niveau de DPI que s’effectuent les évolutions. Ici, nous avons donc droit à 12000 DPI (à ce sujet, je vous conseille de lire notre article sur les DPI).

On notera l’appellation « Professional Game System » !

Le capteur encaisse 50 G d’accélération et propose 250 ips et 7.0 m/s. Le polling rate est à 1000 Hz. Les switches sont des Omron 20 millions pour les clics, TTC 20 millions pour la molette. Les mensurations de notre mulot polonais sont les suivantes : 131 x 84 x 39 mm, pour un poids de 94 grammes.

Les switchs Omron

Et sachant qu’un gamer a besoin d’une souris qui glisse bien, Dream Machines nous gratifie, dans la boîte, d’un jeu de patins en plus, qui vient compléter le guide utilisateur et un autocollant du sigle de la marque. Enfin un câble tressé, de 1,8 m, permet de connecter la souris à votre PC, ce qui est plutôt un gage de solidité et de durabilité.

La prise en main

Ne l’ayant justement pas eue entre les mains, je ne vous ferai pas un test d’utilisation. Cependant comme dit précédemment, elle reprend la coque de la Naos de Mionix qu’on connait bien. Cela signifie que les doigts trouveront les logements prévus à cet effet sur la droite, comme sur la gauche, assez naturellement. La coque vient en appui contre la paume facilement, et là encore, les doigts se positionnent précisément sur les encoches. En ce qui concerne le finger grip, l’affaire sera un peu plus ardue, sans être toutefois impossible. La souris est un peu longue et il faudra donc des mains assez grandes. Sans cela, les doigts arrivent un peu haut sur les clics et finalement, la prise se transforme en claw (Pour rappel, le claw signifie une tenue de la souris du bout des doigts).
Les clics sont donc équipés de Omron 20 millions, ce qui ne dépaysera pas les gamers qui ont l’habitude de croiser ce genre de clics. La fermeté du switch est suffisante pour ne pas se déclencher à la moindre pression accidentelle. Les boutons latéraux ont une dimension qui semble parfaite et la séparation physique aide au repérage de chacun. La molette, quant à elle, est bien préhensible. Les boutons de DPI sont, comme souvent, placés un peu trop haut pour être parfaitement accessibles. Si le premier ne demandera pas de gymnastique particulière, ce sera sûrement moins évident pour le deuxième.
De plus, ici le LOD (Lift of Distance – en d’autres termes, la distance entre la souris et la surface du bureau ou du tapis) est de 1,8 mm ce qui est peu, or, pour la majorité des joueurs, plus la limite de détection est basse, mieux c’est ! Ça évite les mouvements accidentels de la souris.

Lift Of Distance

Niveau glisse, DM nous assure qu’elle se fait très souplement grâce à ses larges patins et à son poids plume. Mais cela ne peut réellement se juger qu’à l’utilisation ; je ne m’étendrai donc pas sur ce point.
Pour finir, un petit mot sur le soft livré avec. En effet DM a remédié à l’absence de logiciel de réglage de ses anciens modèles. De ce qu’on peut voir sur le site du constructeur à ce sujet, tout tient sur une seule fenêtre et il semble donc facile à prendre en main. Au départ, la DM2 Comfy S dispose d’une configuration standard. Le menu déroulant en haut à droite va permettre de naviguer à travers les profils qui seront créés en bas en cliquant sur le bouton Config. Il suffira alors de sélectionner l’un d’entre eux pour intervenir sur les différents réglages proposés comme : l’affectation des boutons, la création de macros,  le DPI, le polling rate (là aussi voir notre dossier explicatif sur le sujet) ou encore le changement de la couleur du rétroéclairage.

Table de bord du soft.

Conclusion

Une bonne gueule, une finition qui semble correcte, un capteur connu et reconnu pour sa qualité, un soft qui semble simple à l’usage, bref, pour 35 € (ou 149,49 Zloty si vous allez la chercher directement en Pologne !), c’est un choix à ne pas négliger.

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