Mon test de la souris Rival 110

Les +
  • Son ergonomie
  • Sa précision
  • Le logiciel Steelseries Engine 3
  • Un profil enregistrable dans la souris
  • Rapport qualité prix
Les -
  • Sa petite taille pour les plus grandes mains
8.4
Excellent
Design - 8
Matériaux - 9
Ergonomie - 9
Capteur - 8
Boutons - 8

La souris Rival 110 de chez Steelseries est déjà un vieux mulot, puisqu’elle a remplacé la Rival 100 après l’été 2017. Elle approche donc de sa deuxième année mais, pour autant, cette souris à petit prix est toujours dans la course, et bien dans la course, et nous allons voir pourquoi.

  • Capteur : optique (TrueMove1)
  • DPI : 200 à 7200
  • Fréquence : 1 ms
  • Boutons : 6
  • Poids : 87,5 grammes
  • Eclairage : Oui RGB

Présentation et design

Comme toujours chez Steelseries, la boite, qui arrive emballée dans une pochette plastique pour la protéger, reprend les codes de la marque, à savoir le blanc, noir et orange, avec une photo en grand de la souris. Et comme toujours, la boite fait plutôt dans la sobriété.

Vue de la boite de la souris Steelseries Rival 110

Sur le devant, on retrouve quelques caractéristiques comme son taux de DPI max à 7200, son capteur optique, le TrueMove1, ses interrupteurs donnés pour 30 millions de clics ou encore son éclairage RGB. Caractéristiques qui seront un peu plus détaillées à l’arrière de la boite en plusieurs langues.

Vue de l'arrière de la boite de la souris Steelseries Rival 110

Le bundle est à l’image de la boite, très simple : la souris et un petit manuel d’utilisation rapide ! Simple mais efficace, et surtout on n’en attend pas vraiment plus à ce prix, donc pas de surprise de ce côté-là.

Vue du bundle de la souris Steelseries Rival 110

Passons au design. Lorsque l’on sort la souris de la boite, ce qui frappe au premier abord, c’est sa taille, plutôt petite, et sa forme qui laisse penser à une souris ambidextre. Ce qu’elle n’est pas vraiment puisque les boutons latéraux ne sont présents que sur la tranche gauche et qu’ils ne peuvent pas être changés de côté. Si sa taille est effectivement petite (120,6 x 68 x 38,1 mm), son poids l’est tout autant, puisqu’elle ne pèse que 87,5 grammes ! Ce qui a l’avantage de la rendre très maniable et réactive, mais nous reviendrons là-dessus par la suite.
Tout de noir vêtue, sa coque est noir mat, ce qui a l’ENORME avantage de ne pas retenir les traces de doigts ! Une fois n’est pas coutume sur ce type de matériaux !

Vue du dessus de la souris Steelseries Rival 110
Pour ce qui est des tranches, elles sont bien incurvées et possèdent un revêtement texturé qui offre une bonne accroche et une bonne prise en main. Cette souris devrait donc bien se manipuler. Car n’oublions pas que, malgré son prix plutôt serré, cette Rival 110 a tout de même été développée dans l’esprit gaming de compétition. Sur la tranche gauche, nous retrouvons les 2 boutons latéraux, qui n’ont ni la même forme ni la même dimension, ce qui laisse présager un usage facile même en jeu, et surtout qui permettra d’éviter qu’on s’emmêle les pinceaux en pleine action !

Vue du côté gauche de la souris Steelseries Rival 110

Ici, point de câble tressé, mais un câble gainé qui semble bien costaud et surtout qui, long de 2 mètres, est doté d’un prise USB 2.0. De quoi l’installer sur pratiquement tous les setups. Lorsqu’on la branche, on découvre 2 zones d’éclairage : le bouton de la molette et le logo sur l’arrière de la souris. Allez, pour finir, on met le mulot les quatre fers en l’air, ou plutôt les 3 patins en l’air puisqu’elle est équipée d’un grand patin en téflon à l’avant et 2 plus petits à l’arrière.

Vue du dessous de la souris Steelseries Rival 110

Lire notre test de la souris Logitech G502 Proteus Spectrum

Ergonomie

Comme je vous l’ai dit, cette Rival 110 est une petite souris ; c’est pourquoi la prise en main sera clairement de type fingertip, ou à la rigueur pour les plus petites mains, de type claw grip. Mais dans tous les cas, grâce à sa forme et à son design bien pensé, elle se manipulera avec aisance, son poids plume y étant aussi pour beaucoup. Je dois avouer que le toucher de la coque supérieure est très agréable car sans être trop rugueux, il n’est pas totalement lisse, ce qui ajoute à la bonne prise en main. Malgré sa petite taille, elle arrive à offrir une bonne surface pour les deux boutons principaux, qui offrent, bien que n’étant pas équipés de switch Omron, jusqu’à 30 millions de clics, ce qui est vraiment très honnête.

Vue de la face avant de la souris Steelseries Rival 110

Entre ces deux clics, on a, comme toujours, notre molette dont le revêtement soft touch est, comme son nom l’indique, agréable au toucher, et surtout qui possède des crans bien marqués comme je les aime ! Derrière cette molette, on retrouve le bouton de changement de DPI qui est juste à bonne distance de la molette pour tomber de façon naturelle sous l’index sans avoir à le chercher. Les boutons latéraux sur le côté gauche sont eux aussi plutôt bien pensés, car en offrant une séparation franche entre les deux, on ne risque pas de se tromper de bouton dans le feu de l’action. Le seul petit reproche que je peux leur faire est que, pour mes grandes mains, la tranche latérale étant assez étroite à cause de la faible hauteur de la souris, il m’est arrivé de cliquer dessus de façon malencontreuse en bougeant la souris vers la droite.

Mais, pour le coup, c’était vraiment dans des situations de jeu un peu (beaucoup !) désespérées où j’effectuais un mouvement violent avec la souris, sinon les boutons demandent quand même une certaine pression pour les activer, ce qui permet d’éviter ce genre de choses en situation normale. Et le revêtement des tranches offrent une bonne accroche qui, combinée avec une forme bien incurvée, permet vraiment une bonne prise en main de la souris.
Bref, de mon point de vue, au niveau ergonomie, cette Rival 110 est vraiment une réussite, alors que sa petite taille m’en faisait douter au départ.

Fonctionnalités et logiciel

La Rival 110 est, de par son prix, une souris plutôt entrée de gamme, mais offre cependant des prestations dignes de souris de milieu de gamme. Tout d’abord, ses 6 boutons sont programmables via le logiciel Steelseries Engine 3 et ce, très facilement. Ensuite, elle nous propose la possibilité de configurer des macros et surtout de conserver un profil directement dans la souris. Certes, ce n’est qu’un seul profil, mais combien de souris d’entrée de gamme vous offre cette option ? Très très peu !! C’est pourquoi il est important de le souligner !

Vue du Panneau de controle Steelseries Engine 3

Ensuite le Logiciel vous permet de régler deux valeurs de DPI, là encore vous allez me dire : seulement deux ? Mais au final, on switche rarement entre 3 ou 4 valeurs de DPI, perso quand je joue à Battelfield V, je switche seulement entre 2 valeurs, une pour l’arme principale et une autre pour le snipe. Et encore une fois, je rappelle qu’on est sur de l’entrée de gamme, c’est donc plutôt bien, d’autant que les valeurs sont réglables par tranche de 100 DPI. Et bien évidemment, elle offre un DPI max allant jusqu’à 7000. Mais encore une fois, vous savez très bien qu’à moins d’avoir les yeux de Superman, être capable de suivre de très petits objets à grande vitesse relève du fantasme et que donc, aller au-delà de 3000 DPI ne présentera que peu d’intérêt !

Vue configuration des macros sur le Panneau de controle Steelseries Engine 3 de la souris Rival 110

Ensuite, vous avez la possibilité de régler tous les paramètres de la souris, comme la vitesse d’accélération ou de décélération, comme le polling rate, même si on le laissera toujours à 100 Hz. Et surtout, chose intéressante, comme elle a une mémoire, il est possible de faire tous les réglages sans que la souris soit branchée, elle se mettra alors à jour lorsque vous la brancherez sur votre PC. Vous pourrez aussi modifier dans ce même logiciel son éclairage RGB en ayant le choix entre plusieurs modes d’éclairage et surtout, vous pourrez choisir la palette de couleur que vous préférez, ce qui est un petit plus plutôt sympa. Elle est d’ailleurs compatible PrimSync, ce qui permet de synchroniser vos effets de couleurs avec les autres périphériques de chez Steelseries.

Utilisation

Il est temps de voir ce que cette petite Rival 110 a dans le ventre. Eh bien elle n’a peur de rien ! Elle se révèle très agréable à l’usage, tant en bureautique qu’en jeu. La vitesse de clic est tout à fait honnête, et je vous rappelle qu’elle est ajustable dans le logiciel ! Ce qui est vraiment un plus en fonction des jeux auxquels vous jouez. Ajoutez à cela le capteur TrueMove1, de chez PixArt, et vous obtenez une souris diaboliquement précise ! Alors certes le TrueMove1 n’est pas aussi évolué que le TrueMove3 qu’on peut trouver sur des Rival 310 ou autre Sensei, mais il offre des performances tout à fait honorables ! Avec une vitesse max de 6,1 m/s, il est capable d’encaisser jusqu’à 30 G et offre une précision de 1 :1 !

Vue de face de la souris Steelseries Rival 110

Tout cela se traduit en jeu par des performances dignes de souris plus haut de gamme. Que ce soit sur BF V, Star Wars Battlefront ou encore sur War Thunder, cette Rival 110 a répondu présente à toutes mes attentes ! Quand Steelseries nous dit qu’elle a été développée avec des performances de niveau eSports, je ne peux que les croire puisque je n’ai noté aucune erreur de trajectoire, pas de temps de latence entre le mouvement effectué avec le souris et le mouvement à l’écran et donc, quand le fabricant annonce « Un véritable suivi 1 :1 » (jusqu’à 3500 DPI), je ne peux que confirmer ! Si vous vous demandez ce que veut dire ce rapport 1 :1, il signifie que la distance effectuée à l’écran est exactement la même que celle parcourue sur le tapis.  Et, cerise sur le mulot, les patins en téflon offrent une glisse juste parfaite, qui, combinée avec son poids plume, rend cette Rival 110 ultra maniable et réactive. Bref, que du bonheur !

Lire aussi notre test de la Rival 310 

Conclusion

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SteelSeries Rival 110 - souris optique de jeu - éclairage RVB - 6 boutons - noire
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SteelSeries Rival 110 - souris optique de jeu - éclairage RVB - 6 boutons - noire
  • Capteur optique personnalisé TrueMove1 à 7200 CPP et 240 IPS, pesant 30 g, conçu spécialement pour le jeu de compétition
  • Une forme ergonomique pour droitiers, pour tous les styles de prise en main, et avec 6 boutons
  • Des boutons gauche/droite garantis 30 millions de clics pour satisfaire aux exigences rigoureuses du jeu de compétition
  • Des matériaux légers et ultra-résistants qui réduisent le poids jusqu'à 87,5 g
  • Éclairage réactif multicolore RVB Prism et GameSense pour des options d'éclairage incroyables

Vous l’aurez compris, cette Rival 110 m’a tout simplement épaté ! Ce n’était pourtant pas gagné au départ : vu son âge déjà avancé dans le monde du jeu, sa sobriété aussi je dois l’avouer et surtout son positionnement en entrée de gamme, j’étais plutôt sceptique au départ !
Au final, cette souris est vraiment appréciable pour son ergonomie, sa sobriété (eh oui !) et sa réactivité mais aussi pour les options de réglages qu’elle propose, sans compter la possibilité de sauvegarder un profil dans sa mémoire. Donc, à moins de vouloir davantage de boutons ou d’être accroc aux fonctionnalités à gogo, cette Rival 110 pourrait séduire une grande partie des gamers n’ayant pas un budget énorme à mettre dans une souris. C’est vraiment une bonne surprise !

Et si cela ne convient pas à votre bonheur n’hésitez pas à consulter notre guide d’achat de souris pour gamer.

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